vendredi 16 novembre 2012

Poème d'une maman à françoise Hollande

Je partage ce poème reçu par mail

Monsieur le Président, 
Une maman vous écrit.
La promesse d’un changement
Assure qu'il est bon et bien qu'un enfant vive sans maman.
Au nom de la modernité, vous retirez le premier des droits
Aux plus petits qui se consolent aux creux de nos bras.
 
N’avez-vous pas eu de mère?
Sa douce main ne vous a-t-elle pas caressé le visage?
A vos pleurs, n’a-t-elle pas répondu votre prénom dont elle était si fière?
Au long des ans, elle vous a conduit au passage
Qui a fait de vous...un père.
 
Maman,
Vous n’avez pu compter le nombre de fois ce mot prononcé,
Ni par vous, ni par vos enfants.
Des enfants du monde, c’est le mot préféré,
Au nom de l’Egalité, vous le niez.
 
Au pays des droits de l’Homme, que l’on exulte avec fracas,
La République peut-elle dire à ses enfants:
«Tu n’auras pas de mère et tu n’en souffriras pas,
Etre orphelin est un bien pour l’Etat?»
Le mot «maman», condamné au silence, pour certains seulement.
 
Au nom de ceux-ci et de tous les autres à venir,
S’il vous plaît, Monsieur le Président,
Laissez  un père et une mère à chaque enfant.
Pensez à l‘Egalité que vous aimez brandir.
 
Ne méprisez pas les mères de ce pays,
Qui, de la nuit au matin, se lèvent pour consoler
Du matin à la nuit, se donnent sans compter.
 
Reconnaissez la souffrance des orphelins,
Ne mentez pas aux coeurs de demain
Afin qu’ils prennent le meilleur des chemins.
 
Si imparfaite soit elle, une maman n'a pas de prix.
Celle qui donne la vie fait un don magnifique.
L'enfant abandonné, dans les larmes, le sait et le vit:
Une maman est unique.

Bonjour,
 
Pour lutter d'une manière un peu différente contre le projet de loi autorisant le mariage et l'adoption  pour les homosexuels, j'ai écrit une lettre qui est devenu un poème. 
Ma démarche est simple: toutes les mamans sont invitées à co-signer ce poème et dans un mois environ, je l'enverrai avec toutes les signataires. 
 
Merci d'envoyer vos noms, prénoms et code postal à l'adresse suivante: poemedunemaman@gmail.com
Vous pouvez bien sûr envoyer toute une liste de noms dans un seul mail.

3 commentaires:

  1. Si l'on accepte l'idée qu'un père puisse élever seul son enfant, je ne vois pourquoi l'on s'opposerait à ce que deux pères le fassent. De plus, votre initiative me semble un peu sexiste dans la mesure où vous mélangez homosexualité et homosexualité masculine. Entendez-vous par là qu'il serait acceptable d'avoir deux mères, mais pas deux pères ? Arrêtons les stéréotypes, la tendresse et l'amour ne se limitent pas aux mères, et la plupart des homosexuels ne sont pas ce que vous imaginez.

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  2. La dame étant une maman, elle a fait un poème sur les mamans, pour montrer l'importance d'une mère pour un enfant. Elle sous-entend que si une mère est importante, un père l'est tout autant ! Et qu'accepter d'avoir deux mères c'est priver volontairement l'enfant d'un père. Avoir deux pères, le priver volontairement d'une mère.
    Que des homosexuels puissent donner tout l'amour du monde à un enfant cela ne fait aucun doute. Ce qui pose un doute, c'est que cela suffise à un enfant. Quel est le meilleur pour un enfant, voilà la vraie question : grandir avec ses deux parents biologiques qui l'aiment, avec un seul parent biologique qui l'aime ou avec des parents adoptifs qui l'aiment ?
    Dans les adoptions, on laisse au maximum l'enfant avec son parent biologique, même s'il n'est pas parfait, justement parce que les associations et orphelinats savent l'importance de garder des liens avec le parent biologique. Est-ce juste de faire une loi qui décide volontairement de priver un enfant de ses parents biologiques ?
    Et est-on totalement sûr que l'enfant n'ait besoin que de l'amour de ses parents ou doit-on vérifier que les deux sexes complémentaires ne sont pas une donnée nécessaire pour donner le meilleur à un enfant (l'adoption étant trouver les meilleurs parents possibles pour un enfant plutôt que donner un enfant à des parents qui ne peuvent pas en avoir ! Et si les célibataires ont été accepté c'est qu'ils s'agissait d'une époque où il y avait bcp d'enfants à adopter - aujourd'hui c'est l'inverse - et pour donner essentiellement des enfants à particularité dont les adoptants en couple ne voulaient pas, et par principe que les célibataires pouvaient trouver un conjoint) !

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  3. Bien sûr, il existe dans les structures familiales traditionnelles une foule d'événements qui font qu'il arrive de ne pas vivre avec ses deux parents biologiques: divorce, mort d'un parent, remariage, droits parentaux supprimés ... Mais en AUCUN cas, le fait de ne pas vivre avec ses deux parents biologiques n'est une donnée de base naturelle ni épanouissante pour l'enfant. Que certains enfants puissent être heureux malgré tout ne fait aucun doute. Mais faire un enfant dans le but de le priver dans sa filiation biologique pour la remplacer par une filiation adoptive est une toute autre chose. Comment expliquer à l'enfant que volontairement, parce qu'on l'aimait très fort, on lui a bricolé une filiation ?

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